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Réfutation du principe erroné selon lequel on n'accepte la critique touchant la personne que l'on connait qu'à partir du moment où on la vérifie soi-même.

> Écrit par le noble Sheikh Muhammad Ibn 'Umar ibn Salim Bazmul - Qu'Allah le préserve

> Traduit de l’arabe et annoté par le ‘Abdu-Rahman Colo
> le 01/Safar/1437 - À Montpellier



Écouter : Réfutation du principe erroné selon lequel on n'accepte la critique touchant la personne que l'on connait qu'à partir du moment où on la vérifie soi-même.

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Louanges à Allah. Qu'Allah couvre d'éloges et salue Son serviteur et messager, notre prophète Muhammad, ainsi que sa famille et l'ensemble de ses compagnons.

Ceci dit :

Le cheikh Muhammad Ibn 'Umar ibn Salim Bazmul a dit dans son livre intitulé : " 'Ibaratun muhima " (p.62) :

«Parmi les expressions prêtant à confusion :

La parole de certaines personnes disant : «Je n'accepte la critique touchant la personne que je connais qu'à partir du moment où je la vérifie moi-même.»

C'est ainsi que certaines gens rejettent les paroles des 'ulémas relatives aux mises en garde qu'ils émettent visant des personnes étant tombées dans l'innovation en religion, et, de ce fait, négligent les droits dont disposent les 'ulémas dignes de confiance, droits qu'il est obligatoire d’observer.

Et je vais clairement exposer la nullité de ce genre de paroles à travers plusieurs points en demandant à Allah la réussite, la guidée, la droiture et la justesse.

Premier point :

Sache - qu'Allah m'accorde ainsi qu'à toi la réussite afin de concrétiser ce qu'Il agrée - que les paroles des 'ulémas dans le cadre de la mise en garde contre les partisans de l'innovation relèvent du domaine de l'information et non du domaine de l'effort d'analyse. De ce fait, il est obligatoire d'accepter les informations de la personne digne de confiance et interdit de les rejeter, et il n'est pas concevable de les rejeter en disant : «je n'accepte cela qu'à partir du moment où j'ai moi-même confirmé cette chose dont est accusé la personne critiquée».

Il faut savoir que l’expression en question s'oppose à un fondement connu des gens de science, je vise par-là l'acceptation des informations provenant de personnes dignes de confiance.

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